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Tout sur ma ville Sougueur Son histoire ,sa colonisation ,ses informations ,ses enfants

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Extrait : Le cri des adieux in "En ces temps là ,à Trézel" par Belfedhal Abderrahmane

 

Le cri des adieux

Trézel ,Souqueur et cette brave maman cantine qui répond sans tarder à l’appel de nos ventres  agités ,en vous offrant gracieusement pour le prix d’un « doro » ses merveilleuses réussites de riz ,de pois chiches ,de lentilles et autres matières à calories vitales pour soutenir les corps frêles.

            Au petit matin ,un bol de lait chaud .La cantine ,une fois par semaine ,vidée de ses tables est utilisée pour la projection de films .Licoule la3rab disposait de classes pour nous instruire et nous faire comprendre les choses de la vie ,d’une cantine  pour nous nourrir et enfin d’un jet de lumière qui avait pris le pli de sillonner l’obscurité et larguer sur l’écran de fortune les images ,les plus vivantes

 Ô Ciné  des temps fuyants ;faites rejaillir les éclats de la lointaine enfance bercée  dans la douceur matinale et la chasteté des moments crépusculaires ,ressuscitez les grandes émotions qui avaient accompagné les petits regardes noyés dans le vif de l’image muette et à l’écoute de l’image  parlante… magistralement interprétées par la paire des paires ,ces grands alliés pour le pire et le meilleur ,Hardy et Laurel ,et par la petite taille au grand talent ,le légendaire Charlot Chaplin .

       On éclaire de nouveau la salle ,on tire les grands rideaux noirs qui avaient servis de cache lumière. La bobine et ses bruits cadencés se sont immobilisés .Un instant plus tard ,la porte de l’école ,humble et émouvante ,sous la poigne auguste du gardien s’est repliée sur elle-même .

La cour prise dans une solitude prompte soudaine serrait dans ses bras suppléants les restes ultimes d’une séquence qui se meurt.

Un silence lourd, perpétuait au-delà des horizons colorés, le cri des adieux . Les bruits se sont tus ,il ya longtemps ,très longtemps ….

    Les étoiles annonçaient leur beauté dans un ciel de velours ,le dernier troupeau de vaches suivis au pas par le berger et son chien fidèle regagnaient les étables et les « fandouks .Entre un rayon de l’aube blanchissante et un autre tirant sa tirade vers l’horizon ,l’écolier est pris en entier par le chant pathétique : Trézel,Sougueur ,c’est un peu l’âme de ses enfants ,c’est aussi cette nostalgie profonde qui nous pousse à  baisser le chapeau bien bas…  

Titre : En ces temps là ,à Trézel 

Maitre Belfedhal  Abderrahmane

Avocat à la cour suprême et au conseil d’état

 

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<br /> <br /> <br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> Le dossier du jour Edition du 7/8/2011<br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> Coutumes d’une région<br /> <br /> <br /> <br /> <br /> Salima est<br /> originaire et native de Sougueur, Tiaret. Elle vit depuis son mariage à Djamaâ où elle travaille depuis une décennie. Cette mère de 4 enfants a appris à suivre les traditions spécifiques<br /> à cette ville, et qui diffèrent beaucoup des siennes. Et cela pour pour faire plaisir à son mari et à sa belle-famille. «Mais je garde toujours les traditions de ma région», nous dit-elle<br /> autour d’un très bon café de Sougueur. «C’est un café préparé avec le bout d’une épice dite ‘’khordjlène’’ que nous appelons ‘’el dague’’. Il est succulent à la dégustation»,<br /> ajoute-t-elle.<br /> Après avoir fait «chaabania», avant le ramadan, Salima nous en apprend un peu sur le mois sacré basé sur «djari» (Djamaa) et «h’rira» (Tiaret). «Mais tadjine lehlou domine sa table sans<br /> concurrent, selon elle. Je prépare notre ‘’maâkouda’’ (sfiriya), m’derbel», raconte-t-elle. Elle nous apprend aussi, ce qui est très intéressant d’ailleurs, que les dattes sont plus<br /> utilisées à Sougueur au Nord qu’à Djamaa, une ville du Sud, selon le constat de cette dame. Avec son accent tiareti, elle se régale en nous racontant les mille et une manières de<br /> consommer la datte. Elle prépare «el roub» (jus), à base de dattes rouges bouillies. «C’est très bon pour l’estomac.» Les dattes sont également écrasées et mixées avec du beurre ou d’hen,<br /> préparé à la maison pour ensuite être utilisé comme de la confiture. «C’est très consistant !» Une autre recette consiste à mélanger des dattes avec el-aîch (berkoukès), les abricots secs<br /> (hèrmès) pour obtenir el-mrissa».<br /> <br /> <br /> S.<br /> L.<br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br />
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